Les déjections canines sur la commune

Apparemment, la commune n’est pas très stricte sur le sujet puisque des crottes de chiens sont régulièrement accumulée à certains endroits.
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Concernant l’impact environnemental et de la biodiversité, les déjections canines ne sont pas aussi inoffensives qu’on pourrait le penser. Une étude récente a montré qu’elles contribuent à une sur-fertilisation des sols, notamment en azote et en phosphore, atteignant des niveaux illégaux dans l’agriculture. Cela déséquilibre les écosystèmes, favorise certaines espèces végétales au détriment d’autres, et appauvrit la biodiversité globale. Les chercheurs estiment que chaque hectare reçoit jusqu’à 11 kg d’azote et 5 kg de phosphore par an à cause des crottes de chien, un phénomène souvent négligé dans les analyses environnementales.
Il faudrait que la mairie installe des panneaux d’interdictions pour les propriétaires canins indélicats et pourquoi pas sanctionner ces mêmes propriétaires. Des maires courageux existent puisque Face aux incivilités, la mairie de l’Escarène dans les Alpes-Maritimes a pris un arrêté pour instaurer le fichage ADN canin pour faire payer les propriétaires qui ne ramassent pas les crottes de leurs animaux.
En France, abandonner les déjections canines sur la voie publique est passible d’une contravention de 2ᵉ classe, selon l’article R632-1 du Code pénal. Les collectivités multiplient les campagnes de sensibilisation et les sanctions pour lutter contre cette incivilité.
Outre l’aspect légal, les déjections canines posent des problèmes sanitaires, olfactifs et visuels. Elles peuvent aussi transmettre des parasites ou des maladies.
